Avant de nettoyer ou de réparer un siège, il faut savoir quel cuir on a sous la main. Le bon protocole en dépend.
la surface naturelle de la peau, résistant et haut de gamme.
surface poncée puis pigmentée, le plus courant en automobile.
teint dans la masse sans couche de finition, très beau mais fragile et absorbant.
une fine finition protège la teinte, bon compromis.
surface poncée au toucher velouté, sensible à l'eau et aux taches.
fréquent sur les sièges ventilés, les produits ne doivent pas boucher les trous.
ce ne sont pas des cuirs, ils demandent des produits dédiés.
type de cuir, nature du défaut (usure, griffure, craquelure, trou, décoloration).
nettoyage, dégraissage, ponçage léger si nécessaire.
rebouchage, comblement des craquelures, recoloration à la teinte d'origine.
vernis de protection au bon niveau de brillance, contrôle du rendu.
Le nettoyage suffit pour un cuir encrassé mais intact. La réparation s'impose dès qu'il y a une matière manquante, une griffure profonde ou une craquelure. La recoloration corrige une teinte usée ou décolorée, souvent après réparation.
Dépoussiérer régulièrement et nettoyer avec un produit adapté au cuir.
Hydrater et conditionner après chaque nettoyage en profondeur.
Protéger des UV, qui dessèchent et décolorent.
Éviter les produits à base de silicone, qui empêchent ensuite toute réparation.
Faire contrôler un intérieur haut de gamme par un professionnel une fois par an.
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Réparer un cuir automobile : types de cuir, méthode et entretien